Urbanisme

Urbanisme.
«La maison de ses rêves»…rêve inaccessible….Le Maire vous informe.

Rêve inaccessible…Peut-être. Pourquoi ? Car, dans le cadre d’une vie en société, l’urbanisation est soumise à des règles, afin de garantir une cohérence et une homogénéité du paysage architectural et environnemental.

Ces règles sont d’autant plus strictes lorsqu’elles concernent l’habitat dans le périmètre des bâtiments classés.

Sur la commune de LAPLUME, deux édifices sont concernés. L’église de CAZAUX à la périphérie du bourg, édifice inscrit, l’église Saint BARTHELEMY, édifice classé, au centre du bourg.
Classé ou inscrit, dans un périmètre de 500m à vol d’oiseau des édifices désignés, toute construction ou modification de constructions existantes est soumise à autorisations diverses. Cela va d’une construction nouvelle jusqu'à la peinture des volets.
L’occupation du domaine public est aussi soumise à autorisation. Faut-il rappeler que dans le bourg, le domaine public s’étend, sauf cas particuliers, jusqu’au droit des murs des habitations.

En dehors de ces périmètres…..pas de règles ? Evidement, les règles sont les mêmes, mais il est vrai plus souples, car contrôlées par un nombre d’organismes moins importants.

Outre le fait que ces procédures garantissent une cohérence architecturale, elles garantissent aussi une équité entre les personnes, et il n’est pas normal que certains fassent l’effort de s’adapter aux réglementations, en acceptant les désagréments engendrés, au détriment d’autres qui se substituent aux demandes et font ce que bon leur semble.

L’église SAINT BARTHELEMY fait l’objet d’un projet de restructuration, et à ce titre les organismes compétents s’intéressent à notre commune. J’ai été alerté par ces derniers d’un certain nombre de « points noirs », et je tiens à rappeler que le Maire n’a pas les pleins pouvoirs en matière d’urbanisme.

Pour toutes ces procédures, une visite en Mairie s’impose. Avec les services concernés, je me tiens à votre entière disposition pour vous renseigner.

Il est préférable « de douter et de demander » plutôt que « de faire en pensant que ».

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