Intempéries du 10 juin 2008
Intempérie du Mardi 10 Juin 2008
C’est dans la soirée du Mardi 10 Juin, que des trombes d’eau et de grêle s’abattirent sur les communes du secteur Sud du canton de LAPLUME.
Sur un sol déjà saturé d’eau, les lacs collinaires, et autres fossés, ne purent endiguer la déferlante d’eau. Les deux ruisseaux du secteur Nord de la commune, le Plaichac et le Laouille se chargèrent très rapidement, et de statut de ruisseaux tranquilles, devinrent des cours d’eau ravageurs.
Le plus dévastateur fût le Plaichac (le long de la D656), ou, sur une largeur de 50m par endroit, il emporta tout….Le hameau de Plaichac en garde encore les tristes stigmates.
Coulées de boue pour les habitations situées aux pieds des coteaux, inondations pour celles situées proche du lit de la rivière. En à peine une heure, les pompiers eurent à assurer une quinzaine d’interventions, pour une nuit qui allait leur paraitre bien courte.
Après les flots….la désolation….voies communales détruites, ponts bouchés, murets défoncés, cultures arrachées……et bien sûr la détresse légitime des sinistrés.
Dès le lendemain, à ROQUEFORT, ou le désastre fût sans commune mesure, des réunions de crises avec les différences instances étatiques eurent lieu, mais déjà la solidarité se mettait en marche. L’assistance aux sinistrés et le nettoyage des domaines privés et publics s’effectuaient…
La commune de LAPLUME, et la communauté, ont effectué leur déclaration de catastrophes naturelles auprès de la préfecture, et la bataille de rapports, concernant la pluviométrie réelle, fait rage.
Les déclarations de sinistres que tout particulier doit faire à son assurance, doit aussi parvenir en Mairie, afin de constituer un dossier solide qui permette de confirmer l’importance de la catastrophe….dans l’hypothèse d’une indemnisation….le domaine public hors bâtiment n’étant pas assuré.
En attendant, la restructuration de ce domaine public va s’effectuer lentement, car après estimation, son coût risque d’être prohibitif et non totalement absorbable par le budget de la Commune, pour 2008.
Plusieurs années seront certainement nécessaires pour effacer les traces d’un tel déluge, sur le terrain et surtout….dans les esprits.


